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2010
Les Médias parlent de notre Association - Les Médias en archives

ANNEE 2010


5 millions de français habitent en zone inondable - TERRE.TV - 4ème édition des Irisés – 8 et 9 décembre 2010

Interview de Josette Fays, co-présidente de l’UNALCI France Inondations qui revient sur le fait qu’en France, 5 millions de français habitent en zone inondable. L’UNALCI tente de lutter contre cet état de fait par le biais de conseils, de sensibilisation, d’information mais également en menant des actions en justice.

 

 

 

 

Plus d'infos sur www.unalci-france-inondations.org © IDEAL Connaissances / Science Frontières Production 2010

Dracénie actualités - La Marseillaise

Résumé : l’ADS15, nouvelle association de sinistrés du 15 juin de Draguignan, affiliée à VAR INONDATIONS ECOLOGISME « V.I.E de l’Eau »

Article la Marseillaise 08/11/2010

La demande de débat public est relancée auprès de la Ministre en charge - O.I.N Plaine du Var ( Eco Vallée)

Se fondant sur les informations recueillies auprès de la CNDP (Commission nationale du débat public) et du GOU (Grandes opérations d'urbanisme) du Meeddm, le GIR avait pris l'initiative de susciter la demande de saisine par la CNDP d'un débat public sur l'OIN Plaine du Var (Alpes maritimes). La démarche fondée sur l'absence totale de concertation sur un projet d'aménagement couvrant 10 000 ha et mis en place depuis 2006, a été conduite sous le patronage de Région Verte, association azuréenne agréée pour l'environnement au niveau national, avec le soutien de 12 (douze) fédérations et associations (dont V.I.E de l’Eau et UNALCI France Inondations) et adressée à M. Jean-Louis Borloo le 23.10.2010.

Sans réponse du ministère, une nouvelle requête à laquelle se sont ralliées 8 nouvelles fédérations et associations, a été adressée le 9 janvier 2011, cette fois à Mme. Kosciusko-Morizet, nouvelle ministre en charge. Informations sur ces deux démarches ont été adressées dans les mêmes temps à M. Philippe Deslandes, Président de la Commission nationale du débat public (CNDP)

Débat Public 10/2010 & 01/2011

 

Piston et passe-droits : Permis de construire : Ici ou là, les amis des élus peuvent bâtir en zone inondable - Capital.fr n°224 déc.2010

Résumé : D’un coup de pouce, les maires peuvent transformer un terrain sans valeur en une affaire en or. Une aubaine pour leurs proches. Journaliste Sandrine Trouvelot

et Capital n° 231 de décembre 2010 et 233 de janvier 2011 en page 5 (confirmation suite au droit de réponse du maire de Roquebrune sur argens) (pages 64 et 65). Nous vous conseillons ce sujet qui pourra vous éclairer sur les agissements de nos élus...

Article Capital.fr 12/2010 Pour en savoir plus - site Castignoli http://roquebrunesurargenspermiszonerouge.wordpress.com/

« Le Rôle de la société civile, l’association au service de la prévention des inondations »

3ème Salon Previrisq 22 sept. 2010 - atelier 1 - Présentation de Madame Josette Fays, Coprésident UNALCI France Inondations

 

http://www.grandslacsdeseine.fr/index.php?option=com_rokdownloads&view=file&Itemid=583&id=1078:presentation-de-mme-josette-fays-unalci

→ http://www.academie-eau.org/admin/fichier_pdf/11-Conclusions_et_presentations-1291223212fichier0.pdf

 

 

Inondations Sur la Vendée ainsi que sur le Var et Roquebrune (29 min) – Chaîne Public Sénat

Résumé : le 28 février dans la nuit une tempête d'une incroyable violence touchait la France. Au total elle fera 53 morts en France principalement en Charente-Maritime et en

Vendée. Les équipes de Public Sénat sont retournées sur place au moment où la mission sénatoriale rendait son rapport... Quelles responsabilités ? Comment mieux gérer le risque ? Comment lutter contre les inondations...

Sonia MABROUK part à la rencontre des élus, des habitants pour tenter de comprendre les raisons du drame humain. La fin du reportage se tournera sur les dramatiques inondations du 15 juin 2010 dans le Var.  Josette FAYS, Co-présidente UNALCI France Inondations - Déléguée Région Méditerranée Corse a été interviewée lors de ce reportage ; le vice-président de l’APENME, Jean CAYRON était également présent.

Vidéo Chaine Public 15/07/2010

The Var Under Water « Le Var sous les Eaux » (5min50) Chaîne DW-World télévision allemande

Merci à Pascale Tessonneau, présidente de l’APENME et Alain MILLANELLO également présent, d’avoir accepté cette interview au pied levé.

Vidéo Journal Allemand DW-TV

 

Inondations du Var, une catastrophe prévisible... Marianne 2 - Journaliste J-C J. "La faute à la météo, vous plaisantez ? "…

Article Marianne 26/06/2010

Des maisons neuves noyées dans le var - TF1 (2min04) - Reporter Tristan Waleckx

Résumé : A Roquebrune-sur-Argens, plusieurs maisons ont été noyées par les récentes intempéries car elles ont été construites sur des zones inondables.

Vidéo TF1 24/06/210

L’urbanisation à outrance dans le Var, c’est criminel” - Métro.fr - Journaliste Gilles Daniel

 

Un Varois sur quatre vivrait en zone inondable - Varmatin - Journaliste Catherine Aubry

Résumé : On savait. Et depuis longtemps. « Il faut arrêter d’accuser la fatalité. La réalité, c’est qu’il n’y a pas, dans ce département, de volonté politique de changer la situation. Voilà dix ans que nous alertons les autorités, que ce soit sur les dangers concernant la vallée du Gapeau, Roquebrune ou ailleurs. Des études sont faites. Des rapports rendus. Mais chaque élu tire de son côté. Il n’y a aucune solidarité entre eux. Rien n’avance »… Dans le Var, personne ne s’intéresse aux inondations. On lutte contre les incendies, ça oui. Mais l’eau… ».

Article Varmatin 21/06/2010

Le Var se désespère... Communiqué UNALCI du 18.06.2010 - Rédactrice Josette Fays

Diffusé par France 24, Libération.fr, Slate, Notre–planète.info…

Si la demande sociale évolue fortement dans le sens d'une exigence croissante en matière de sécurité, elle rejette de plus en plus le concept de fatalité. Pour preuve, malgré le Rapport PONTON de 1989, les communes citées sont toujours sinistrées comme Fréjus, Hyères, Draguignan… et même si les catastrophes ont conduit l'état à renforcer sa politique de prévention des Inondations, il semblerait que le département du Var soit l'exception qui confirme la règle.

L'absence d'une volonté politique varoise avant-gardiste en matière d'inondations nous fait cruellement défaut ; aussi pour effacer les erreurs du passé, nous attendons la création d'une instance départementale spécifique Inondations, justifiée du fait des caractéristiques torrentielles. Si le dispositif national VIGICRUES constitue un progrès indéniable, de

graves insuffisances subsistent pour les cours d'eau non domaniaux et des progrès considérables restent à réaliser, en matière de rétention des eaux et de prévision des phénomènes

urbains de ruissellement. Nous sommes 243000 Varois, à vivre en zone inondable, à implorer la clémence des cieux mais aussi des milliers à pleurer devant nos souvenirs emportés par les eaux torrentielles ! Alors combien de temps, d'inondations et de nouvelles victimes devrons-nous encore subir pour voir réagir nos élus par des actions concrètes et des travaux ?

Nous demandons plus qu'une déclaration de catastrophe naturelle et qu'un chèque de la part de l'État, nous demandons une Volonté et un Engagement politiques des élus des communes à risques car quand le deuil et l'émotion seront passés, il restera à faire face à la spéculation foncière, au devenir des inondés et inondables varois.

NON, les inondations ça n'arrive pas qu'aux autres !

Nous voulons du concret dans le Var et tenons à témoigner à l'ensemble des sinistrés toute notre solidarité.

Publié le 17/06/2010



Pourquoi les inondations du Var ont-elle été si massives?

Les précipitations dans la région de Draguignan ont fait monter le niveau des eaux à des hauteurs records.

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Le 15 juin, des précipitations nées d'une dépression méditerranéenne venue du nord de l'Espagne ont provoqué de violentes inondations dans la région de Draguignan. Le dernier bilan (jeudi à 13h) fait état de vingt-deux morts, alors que la préfecture du Var a annoncé la fin des opérations de sauvetage. Comment de telles crues ont pu se former en seulement quelques heures?

Le rôle des bassins-versants lors des inondations

Pour comprendre le phénomène des inondations, il faut d'abord s'intéresser à la topographie d'un paysage. Tout sol a une certaine capacité d'absorption de l'eau. Cependant, lorsque les volumes d'eau sont trop importants, le sol se sature et doit en rejeter une partie. En période de fortes précipitations, cette eau ruisselle et s'accumule dans un bassin-versant. Concrètement, il s'agit d'une aire de réception délimitée par des lignes de crête, qui collecte l'eau et la fait converger vers un exutoire commun. L'écoulement fait monter le niveau des lacs et des rivières avoisinants et peut provoquer des inondations si les cours d'eau traversent des zones d'habitation.

Les communes de Draguignan, Trans-en Provence, Luc, Fréjus et Roquebrune, toutes situées à proximité des cours d'eau qui ont débordé (l'Argens, son affluent la rivière Nartuby ainsi que le Gapeau), sont naturellement les principales zones touchées par la crue du fleuve.

Différents types d'inondations

Une inondation dépend de trois facteurs principaux: le relief, la forme et la superficie du bassin-versant.

Dans une zone plate, l'eau ne s'écoule pas de la même façon que dans une zone accidentée. Plus la pente est forte et plus la vitesse d'écoulement est importante. La forme du bassin-versant influe aussi sur le débit de l'eau. On distingue des bassins de forme ronde et des bassins en forme d'éventail. Ce sont ces derniers qui sont les plus propices aux inondations rapides et brutales. Enfin, la taille du bassin joue sur la vitesse d'écoulement. Plus le bassin-versant est petit, plus le débit de l'eau est rapide.

Les inondations dans le Var correspondent au modèle des crues éclairs: une quantité d'eau énorme s'accumule en un temps record (quelques heures à peine) sur une surface relativement restreinte. Le bassin-versant de l'Argens a en effet une superficie de 2700 kilomètres carrés.

De Saint-Tropez à Draguignan, les cumuls de précipitations sont de 200 à 300 litres d'eau par mètre carré. A certains endroits (Draguignan et environs), il a même pu tomber en quelques heures 400 millimètres d'eau, c'est-à-dire 400 litres par mètre-carré. Ce qui correspond à la moitié de la pluviométrie annuelle dans le département! A cette vitesse, des hauteurs impressionnantes ont pu être atteintes: à Draguignan même, où onze personnes sont décédées, le niveau de l'eau est parfois monté à plus de deux mètres.

 

Cumuls des précipitations observées les 14 et 15 juin dans le Var (Source: Météo France)

 


Les flots torrentiels se sont déversés à toute vitesse dans les villes, accélérés par l'étroitesse des rues de certains villages (notamment à Trans-en-Provence). Ils ont arraché les arbres, se sont attaqués aux maisons, aux ponts, aux canalisations et aux installations électriques. En emportant tout sur leur passage, les trombes d'eau se sont transformées en coulées de boue dévastatrices.

Une crue de cette ampleur ne s'était pas produite dans la région depuis 1827.

Daniel Hoffman

L'explication remercie Patrick Arnaud, animateur de l'équipe hydrologie du Cemagref d'Aix-en-Provence, et Sylvain Payraudeau, maître de conférence à l'ENGEES (Ecole Nationale du Génie de l'Eau et de l'Environnement de Strasbourg)

Mise à jour: Comme nous le fait remarquer zoophelie le «bassin versant de l'Argens est de 2700 kilomètres carré» et non pas 2700 mètres...

Photo: Crue de la rivière Nartuby à Trans-en-Provence / REUTERS

Source : Slate.fr Auteur : Daniel Hoffman

Commentaire Mme Josette FAYS :
LE VAR SE DESESPERE...
Soumis par VAR INONDATIONS, le samedi 19 juin 2010 à 9h07

Si la demande sociale évolue fortement dans le sens d'une exigence croissante en matière de sécurité, elle rejette de plus en plus le concept de fatalité. Pour preuve, malgré le Rapport PONTON de 1958, les communes citées sont toujours sinistrées comme Fréjus, Hyères, Draguignan… et même si les catastrophes ont conduit l’état à renforcer sa politique de prévention des Inondations, il semblerait que le département du Var soit l’exception qui confirme la règle.
L’absence d’une volonté politique varoise avangardiste en matière d’inondations nous fait cruellement défaut ; aussi pour effacer les erreurs du passé, nous attendons la création d’une instance départementale spécifique Inondations, justifiée du fait des caractéristiques torrentielles. Si le dispositif national VIGICRUES constitue un progrès indéniable, de graves insuffisances subsistent pour les cours d'eau non domaniaux et des progrès considérables restent à réaliser, en matière de rétention des eaux et de prévision des phénomènes urbains de ruissellement.
Nous sommes 243000 Varois, à vivre en zone inondable, à implorer la clémence des cieux mais aussi des milliers à pleurer devant nos souvenirs emportés par les eaux torrentielles ! Alors combien de temps, d’inondations et de nouvelles victimes devrons-nous encore subir pour voir réagir nos élus par des actions concrètes et des travaux ?
Nous demandons plus qu'une déclaration de catastrophe naturelle et qu’un chèque de la part de l'État, nous demandons une Volonté et un Engagement politiques des élus des communes à risques et plus particulièrement de Hubert Falco car quand le deuil et l'émotion seront passés, il restera à faire face à la spéculation foncière, au devenir des inondés et inondables varois.
NON, les inondations ça n’arrive pas qu’aux autres ! Nous voulons du concret dans le Var et tenons à témoigner à l’ensemble des sinistrés toute notre solidarité.

Josette FAYS
Co-présidente UNALCI France Inondations - Déléguée Région Méditerranée Corse -
Présidente VAR INONDATIONS ECOLOGISME « V.I.E de l’Eau » - http://www.unalci-france-inondations.org

LEMONDE.FR | 17.06.10 | 16h47   •  Mis à jour le 17.06.10 | 18h05

 

Inondations dans le Var : les raisons de la crue

 

Vue aérienne de Puget-sur-Argens, le 16 juin 2010.

Vue aérienne de Puget-sur-Argens, le 16 juin 2010.AFP/GERARD JULIEN

Episode météorologique inhabituel pour la saison, facteurs locaux aggravants… Plusieurs éléments ont contribué à la catastrophe dans la région de Draguignan. Les météorologues connaissent bien le phénomène à l'origine des précipitations : des masses d'air chaud qui se chargent d'humidité au-dessus de la Méditerranée et éclatent en pluies torrentielles au-dessus de la côte.

Dans le métier, on appelle cela des "épisodes cévenols", du nom de l'arrière-pays de Nîmes où ils sont fréquents. Mais les dégâts qu'il laisse sur son passage ne sont pas facilement prévisibles. Le Var, où les inondations ont causé la mort d'au moins 25 personnes, en a fait l'amère expérience mardi 15 juin.

UN SYSTÈME DE SURVEILLANCE PERFECTIBLE

"Nous savons bien prévoir où ces épisodes cévenols vont arriver à l'échelle d'une région, explique Emmanuel Bocrie, qui dirige l'unité médias de Météo France, mais localement, dans le département, c'est beaucoup plus difficile. C'est la limite de l'art du prévisionniste…" Le système de vigilance de Météo France, qui est passé au niveau "orange" lundi soir, est conçu à l'échelon départemental.

Mise en place après la tempête de 1999, la carte de vigilance s'appuie sur l'historique des données et des dégâts causés par les épisodes météorologiques violents de ces dernières années pour définir le niveau d'alerte. "On se pose en permanence la question de passer au rouge. Ici, le risque météorologique était orange presque rouge, mais bien orange", précise Emmanuel Bocrie. Ce risque est ensuite croisé avec le niveau de risque d'inondation défini par le Service central d'hydrométéorologie et d'appui à la prévision des inondations (Schapi), qui surveille les risques de crues des rivières. "Sur la carte de vigilance, on indique toujours la couleur la plus forte entre le risque météorologique et le risque d'inondation", explique Emmanuel Bocrie.

Problème, le réseau de vigilance crues du Schapi ne maille pas finement tout le territoire. Dans le Var, le réseau de surveillance des cours d'eau en cause dans les inondations des environs de Draguignan n'est pas encore en place. Le niveau de vigilance n'a donc pris en compte que le risque météorologique.

DES FACTEURS LOCAUX AGGRAVANTS

Ici, les précipitations les plus fortes se sont concentrées sur une zone très réduite, à un endroit où la disposition du terrain facilite la concentration du ruissellement. Les habitants de Draguignan décrivent une arrivée d'eau très puissante et très brutale vers 17 h 30. "C'est une dynamique très, très rapide", explique Nathalie Dorsliger, de l'antenne montpelliéraine du Bureau de recherche géologique et minière (BRGM). "Et même s'il s'agit principalement d'un phénomène de ruissellement sur le lit des cours d'eau, il y a un phénomène de saturation. Quand les sols sont complètement gorgés d'eau, tout ruisselle", et le sol ne retient plus rien.

Circonstance potentiellement aggravante, ce type d'épisode est intervenu à une période inhabituelle : les crues dites "cévenoles" se produisent en général à l'automne, parfois au début du printemps. Ce facteur pourrait avoir amplifié les inondations : en juin, la terre est plus humide et donc plus vite saturée.

La nature des sols a également un impact fort sur le comportement des eaux. "Vu la forte teneur en éléments calcaires des sols du secteur, explique Marc Moulin, hydrogéologue au BRGM en Provence-Alpes-Côte d'Azur, il est possible qu'une partie provienne de résurgence rapide" de l'eau venue de la circulation sous-terraine.

"Ce type de sol très fissuré, très fracturé, peut avoir un effet tampon ou un effet accélérateur, concurrent de la décrue, suivant la dynamique de circulation sous-terraine." Il ne s'agit pour l'instant que d'hypothèses : les experts du BRGM attendent des données plus précises pour connaître la dynamique exacte des dégâts causés dans le Var.

Marion Solletty

Source : www.lemonde.fr

Piston, combines et passe-droits, la grande foire aux permis de construire - Capital.fr n° 175 - Journaliste Sandrine Trouvelot

Résumé : Partout en France, des milliers de maisons sont bâties en zones dangereuses ou protégées. En cause, l’état et certains élus peu scrupuleux ; plusieurs cas traités par notre association (Lotissements de Carnoules et d’Hyères, le centre équestre « Bois Soleil »condamné à plusieurs reprises…*

Face à la Post-Catastrophe - IRMa Grenoble Risques info avril 2010

Retour d’expérience de la post-catastrophe à l’émergence d’un collectif de riverains sinistrés - Auteur Josette Fays

Résumé : naissance du CIC GAPEAU, le pourquoi de sa création jusqu’à sa transformation en association départementale.

http://www.irma-grenoble.com/05documentation/01publications_risquesinfos_sommaire.php?id_risquesinfos=24

 


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